SOKHNA FAYE

L’Agriculture Ecologique Biologique au menu du débat national

Les régions Nord du Sénégal à l’école de KAYDARA.

Le mouvement Citoyen (MC) que préside Madame  Penda Mbow, dans le cadre de la mise en œuvre du Programme « Décentralisation , Développement Territorial et Bonne Gouvernance » , en collaboration avec la Ferme Ecole  KAYDARA de promotion de l’Agriculture écologique biologique ,  et les Acteurs territoriaux de 10 de ses Communes Partenaires ont  statué sur les contours d’une Initiative Locale portant  sur la  Formation/ Insertion de Jeunes Filles et Garçons et de Femmes de  de dix (10) Communes des trois (3) régions Nord du Sénégal.

Ces derniers qui seront choisis sur une base démocratique et paritaire   par les collectives locales seront bientôt formés et encadrés à créer  des  fermes agricoles, en s’inspirant du modèle de KAYDARA  dans leurs  communes respectives

Annoncée la semaine dernière, le voyage d’étude et de partage d’expériences sur l’agriculture biologique  à la ferme de Kaydara vient de prendre fin. Le Mouvement Citoyen, les membres de l’administration territoriale, les Agences Régionales de Développement (ARD) de Louga et Saint Louis, des élus locaux, des Conseils Communaux de jeunesse (CCJ), des Groupements de Promotion Feminine  (GPF) viennent de statuer sur l’applicabilité de  l’Agriculture Ecologique et Biologique dans la partie Nord du Sénégal.

Des acteurs territoriaux de la partie Nord du Sénégal sont attendus à l’école de la  Ferme agricole de FIMLA (FATICK) connue sous le nom KAYDARA. Un programme de formation/insertion  à l’agriculture Ecologique et Biologique (AEB) les attend sur place.

Selon le fondateur et directeur de la ferme Gora NDIAYE, pour « un objectif d’efficacité et de performance », « il est désormais laissé aux collectivités locales concernées le soin de sélectionner dans chaque commune le groupe de jeunes et de femmes à former pour nous les mandater ici à Kaydara ».

Le formateur rassure que « chaque élément formé sort de la Ferme  avec une banque de semences pour ne pas dire un capital végétal ». Gora Ndiaye ajoute, qu’il faut « au préalable » « régler la question des terres qui pourront accueillir ces semences » puisqu’il s’agit  de « floriculture », d’ « agroforesterie », de   « Cultures maraichères » de « Bio-insecticides ».

Selon le coordonnateur du Mouvement Citoyen, « le problème de terres utilisables pourrait  ne  pas se poser  ». Monsieur Alpha Faye rassure que  « Cette Initiative est en parfaite cohérence avec le  Programme SEN/029 du PIC III, « Développement territorial, Décentralisation et Bonne gouvernance », notamment dans son Résultat 4 , Appui aux initiatives de la Société Civile , en faveur d’une gouvernance plus efficace  et plus inclusive et dont les principaux Bailleurs sont Coopération luxembourgeoise et l’Etat du Sénégal et qui concerne précisément ces trois régions nord du Sénégal en l’occurrence Louga, Saint Louis et Matam ».

 L’agriculture écologique et biologique est présentée ici comme étant, « à la fois défi, enjeu et opportunité ». Selon le Secrétaire de la Plateforme Nationale de l’Agriculture Ecologique Biologique, « elle s’appuie sur des connaissances endogènes et s’enrichit de techniques et des technologies modernes ». FAMARA DIEDHIOU est d’avis qu’il y ‘a des « conditions » et « préalables » pour passer à la formation en tant que telle.

M. DIEDIOU est du même avis que le premier promoteur de l’agriculture biologique Gora NDIAYE. Le plaideur qui appelle au retour vers la terre ne manque pas d’appeler à la patience : « c’est un contrat avec la terre et la nature qui a ses lois. Il ne s’agit d’instaurer aujourd’hui sa ferme et vouloir demain matin voir les cocotiers donner des  fruits».

Le Maire de la commune de FIMLA  revient à rappeler la principale préoccupation au sein des municipalités : «  une gestion durable des terroirs ». Karim SENE qui voit sur ce modèle d’agriculture une protection de la nature plaide pour une vulgarisation « de cette bonne pratique pour que l’expérience de KAYDARA puisse faire tache d’huile dans tous le Sénégal »

Le Sous-préfet  de FIMLA Marcel THIAW valide le « système agricole holistique présenté et qui vise à l’interaction entre agriculture, élevage et ressources ».  

Rappelons que ce voyage d’étude et de partage d’expérience, au sortir duquel cette Initiative commence à se dessiner est  une initiative du Mouvement Citoyen, avec le concours du Programme de Coopération Bilatérale Sénégal –Luxembourg ( PCBSL). Alpha Faye du Mouvement Citoyen a rappelé l’une des  missions  de ladite organisation :

Soutenir la justice sociale par la promotion des droits civiques, politiques, économiques et sociaux de tous les citoyens sans discrimination aucune

 Selon le coordonnateur du MC, cette activité  va sceller « les fondements d’un ancrage de développement territorial à travers le partenariat public-privé » ; des « Conventions de partenariat tripartites : Jardins d’Afrique / Mouvement citoyen / Collectivités locales »

Quelques-unes des autorités qui ont pris part à l’activité : le fondateur et directeur de KAYDARA par ailleurs représentant de JARDINS D’AFRIQUE au Sénégal Gora Ndiaye, le maire de la commune de FIMLA Karim SENE, le sous-préfet Marcel THIAW, maire adjointe aéré Lao Khadidiatou TALLA, les Sous-préfets des Arrondissements  Ouro Siby  SIDY KA, , de  Barkedji Albert SARR, de Cas Cas  Mouhamadou WADE, de Velingara Ferlo Sidi Diarra DRAME, de Ndiaye Guèdji Diouf et  l’Adjoint au Sous-Préfet de Sagatta Djoloff ,le  Directeur de l’ARD de Saint-Louis , le  Représentant de l’ARD de Louga ,le Maire de Dahra Momar NDIAYE, l’Adjoint maire de Dealy ,les Adjoints aux Maires des Communes de Déaly , Aéré Lao , Dabia,et  Gassane , le   Secrétaire Municipal  de la commune de Diama , les Chefs de  CADL de Ndiaye et Sagatta Djoloff , Monsieur Ibrahima Seck de la FENAB .

Accès aux services d’information et de communication dans les communes rurales des régions nord partenaires du Mouvement Citoyen

Cinq (05) espaces-pilotes de services d’information et de communications dédiées aux Organisations de la société civiles (OSC) ouvertes dans la Zone de concentration opérationnelle (ZCO).

Priorité  à l'accès aux services d'information et de communication pour le développement et le renforcement des capacités institutionnelles, organisationnelles, techniques des acteurs territoriaux dans les régions de Louga, Saint-Louis et Matam. Le Mouvement Citoyen (MC) a ouvert, durant le PIC II,  des espaces d’information et de communication dans certaines communes de la partie nord du Sénégal. L’objectif étant l’amélioration de la qualité des services publics  d'information et de communication rendus aux citoyens. 

Les espaces de services d’information sont des lieux où les OCB bénéficient d’un ensemble d’informations numériques, d’outils et de services (reprographie, traitement de texte, accès à l'internet ,sonorisation, logistique légère ; bâches, chaises) et de formations de base sur des thématiques en lien avec les secteurs prioritaires de développement ( EDUCATION , SANTE, EAU/ASSAINISSEMENT , ENVIRONNEMENT ..)

Chaque espace est géré par des organes démocratiquement élus (Assemblée Générale, Conseil d’Administration, Bureau Exécutif et Comité de Gestion) .

Les Cinq espaces sont créés durant le PICII (Déali, MDL Kébémer dans la région de Louga ; Aéré-Lao région de Saint-Louis ; Dabia et Hamady Hounaré région de Matam). La dotation minimale par espace  de service d’information est composée par : 03  ordinateurs, une imprimante, un photocopieur, une machine relieuse, un appareil de sonorisation, un groupe électrogène, une bâches, trente chaises, un poste téléviseurs.

Dans le cadre du troisième PIC , il est prévu le reforcement des espaces ouverts durant le PICII et l'ouverture de ( 05) autres dans d'autres  communes partenaires du Mouvement Citoyen des régions nord du Sénégal , à savoir Gassane ,Dahara, Gandon , Podor  et Oudalaye  

Cinq autres espaces seront ouverts (crées) dans le cadre du PICIII et disposeront d’équipement en plus de la formation du comité de gestion (dans la Zone de concentration opérationnelle : les sites sont à déterminer). Ils seront créés suivant le modèle des premiers espaces mis  en place

La mise en place des organes de gouvernance et de gestion paritaires  (50% de femmes et 50% d’hommes) . Les fonctions et la composition de toutes ces structures sont présentées dans le cahier de charge.

Mis à part les services de reprographie, de traitement de texte, de location de bâches, de chaises et du matériel de sonorisation offerts, l’animation des espaces vient régler les travaux de sensibilisation, de formation et de mobilisation. L’espace ouverts à la Maison du Développement Local (MDL) de Kébémer a déjà reçu  deux cents  (200) jeunes filles désormais sensibilisées sur l’hygiène menstruelle et sur des maladies considérées  comme des «  maladies de la honte». Les femmes élues y  ont organisé des activités relatives  aux passations des marchés publiques.

Avant  explique une responsable de GPF ,la création de l'Espace  de Dabia qui regroupe seize (16) villages," il fallait aller à Bokki Diawé pour la reprographie, pour location de chaises de bâches ou encore de la  sonorisation".

A Déaly, par exemple, les gens allaient à Touba ou Dahra pour louer des bâches ou faire des photocopies. Dans certaines communes, les espaces ouverts dans le cadre du PIC II constituent les seuls lieux qui offrent des services de reprographie, de traitement de texte, de connexion.

Les espaces offrent gratuitement les services quand l’activité est d’utilité publique. Mais ce principe bute par moment, très souvent sur la complaisance des populations qui veulent, sans contrepartie, à leur disposition les équipements (chaises, sonorisations, bâches…) pour tout ce qui est cérémonies ou évènement familiaux.

Forum communal de DEALY du 1er et 03 mars 2016

Budget Participatif; Developpement Loal. Mouvement Citoyen

Des priorités communales identifiées par les délégués des zones.

Santé, Education, élevage, agriculture, sport  et formation constituent les principaux centres d’intérêt ici notés.

A l’occasion, il a été présenté un tableau d’insuffisances à combler dont « insuffisance de salles de classe » (CEM DEALY), « manque de clôture des écoles primaires », « abris provisoires », « Problèmes de logements pour les étudiants ».

Les délègues de la commune en question ont fait un listing de propositions d’infrastructures à réaliser. Entre autres des infrastructures sanitaires (maternité, case de santé) + équipements (ambulance médicalisée), équipement des cases de santé non fonctionnelles de (Welloumbeel, Kadd, Nguio, Fogny, Gnapaba, Beuy), des salles de classe et clôture, des espaces de jeux et loisirs, du Multimédia, des Parcs de vaccination, Machines de conservation du lait, et Electricité ont étés identifiés comme besoins prioritaires.

Pour les ACTIONS RETENUES : adduction eau dans les zones éloignées de la commune, Construction, réhabilitation et équipements (écoles), Batteuses communautaires et  moulins à mil, Maraîchages (périmètres),WIFI au  niveau des communes et autres espaces publics plus construction et équipements terrains sportifs et espaces de loisir,construction et réhabilitation parcs de vaccination.

La commune de DEALY est composée de quatre-vingt (80) villages dont quarante (40) délégués. Les vingt - quatre villages (24) de ZONE - 1- DEALY disposent de  douze (12) délégués. Les dix-sept (17) villages de ZONE - 2 -Wéloumbé sont représentés par neuf (9) délégués. ZONE 4- SAM FALL composée de douze (12) villages a mandaté sept (07) délégués.

Le forum communal a vu la participation des delegués dont Cheick FALL/Thiane NDAO (Zone Sam Fall), Saliou KAMA/Adama SOW (Zone Kadd), Penda FAYE/Amadou KA (Zone DEALY), Dady KA/Sokhna MAI DIAYE (Zone Wendu Bbel), Khalifa NIARY (CLJ), de Samba NDIAYE (UCS), Faty NIANG (UGPF), Ngary Béssi KA (Eleveurs),  Aîssatou NIANG (Etudiant),  Koly FAYE ATEF (STD),  Assane NDIAYE (Personnes ressources), Dibo SY (UCGE), Pape Mbagnick SAMB (APE), Fatou Ndiaye. (CLCOP).

Les principes de Participation, d’Inclusion, de Solidarité, d’Equité/d’Egalité, de Transversalité et engagement civique ont accompagné le processus BPSG dont la première étape vient d’être bouclée pour Dealy.

Pour rappel, l’équipe du Mouvement Citoyen avait effectué, précédemment le 22 février une mission d’une journée à Dealy afin de participer à la rencontre sur le débat d’orientation budgétaire  de cette commune.  Par la même occasion,  le représentant du MDL de Linguère était revenu sur la place de l’ARD dans le processus. Monsieur Arona SOW venait d’exprimer l’engagement de celle-ci à soutenir les collectivités locales dans le cadre du BPSG.

Budget Participatif Sensible au Genre (BPSG)

22 février 2016: Mission de cadrage et Organisation des activités de la première phase PBSG à  DEALY.
 

Dans le cadre des activités du PBPS, l’équipe du Mouvement Citoyen a effectué une mission d’une journée à Déaly.

Préparation et planification des activités de la première phase du PBPS au niveau local. A cet effet, les acteurs clés de la commune rencontrés par l’Equipe de coordination du projet BPSG : Superviseurs(02), Secrétaire municipal, Adjoint au maire(1), Présidents et membres des commissions (marchés publics, domanial, relations extérieures, finances, plan).

Le coordonnateur du projet du BPSG  Alpha FAYE a rappelé l’importance et les objectifs du BPSG. Le Secrétaire Exécutif du Mouvement Citoyen en a profité pour revenir sur les grandes étapes du cycle du Budget Participatif tout en mettant le focus sur  la prise en compte du genre dans le processus.

Pour  le cas précis de DEALY, le contexte est favorable à l’Identification des groupes d’acteurs.

OCB, GPF, Mouvements de jeunesse, Organisations faitières, chefs de village, autorités religieuses et coutumières, services déconcentrés, secteur privé, ASUFOR, comités de santé, Comités de gestion des écoles, APE.

Cette phase a été suivie par la  Validation du nombre de participants pour le forum des délégués, la répartition et la  validation du nombre de délégués par Zone.

Suite au consensus autour de ces axes, un comité de suivi des activités  du BPSG à Dealy est désormais mis sur pied. Le comité de suivi est composé de délégués et représentants de toutes les couches socioprofessionnelles de la commune, et  de la société civile. Pour un nombre de onze (11) membres, le comité est ainsi reparti :

   01 délégué par zone x4                           04

   07 dans la société civile                           07

   TOTAL                                                      11

L’activité qui a eu lieu à la Salle de réunion du conseil municipal a vu la participation du superviseur du BPSG pour la Région de Louga  , Monsieur Ousseynou Guèye.

Le Secrétaire Exécutif M. Alpha FAYE par ailleurs Coordonnateur du Projet SEN/029 14 729 en a profité pour informer l’assistance de l’organisation d’un forum économique en partenariat avec l’ANPEJ. Un tel forum ciblera spécifiquement les organisations de jeunes au niveau des collectivités locales cibles.

Mouvement Citoyen prévoit d’organiser une visite de partage d’expérience à la ferme agro-écologique de ‘Kaydara’ dans la communauté rurale de Fimela prévue les 15 et 16 septembre.

Dans le cadre de la mise en oeuvre du Programme SEN/029 14 729 "Budgétisation sensible au Genre et Gouvernance locale participative" appuyé par le Programme de Coopération Bilatérale Sénégal-Luxembourg , Composante Développement Territorial , Décentralisation et Bonne Gouvernace , dont la tutelle est assurée par le Ministère de la Gouvernace Locale , du Déveloopement et de l 'Aménagement du Territoritoire ,le Mouvement Citoyen prévoit d'organiser une visite de partage d'xpériences à la Ferme -Ecole KAYDARA de Fimela.

Prévue au mois de septembre 2016, elle a pour objectif général de faire découvrir à une soixantaine d'acteurs territoriaux proventa de 10 collectivités locales des régions nord du Sénégal ( Louga , Saint-Louis et Matam ) , parteanies du Mouvement Citoyen , l'Initiative de développement local ,KAYDARA Ferme Ecole de Fimela , dans la région de Fatick qui promeut l'agriculture biologique et durable.

A l'issue de la visite , il est attendu qu'un partenariat s'établisse entre les 10 collectivités locales cibles et la Ferme Ecole , au bénéfice des Jeunes et de Femmes pour la promotion de l'Agriculture Durable , en s'inspirant du modèle KAYDARA.

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La formule Kaydara n’est pas exclusivement agricole. Selon le fondateur ; « à côté de cette agriculture diversifiée, l’élevage des animaux a donné des résultats surprenants ». Gora Ndiaye souligne qu’avec ce « système de prophylaxie, il n’est plus besoin d’aller chez  le vétérinaire  pour soigner les animaux malades ».

Le Secrétaire Exécutif du Mouvement Citoyen rassure que « le problème de terres disponibles n'est  pas insurmontables dans les communes concernées ». Alpha Faye qui trouve l’approche de Kaydara « innovante » valide la proposition du  fondateur de Kaydara : «  impliquer les maires de ces communes et sous- préfets dans cette visite en perspective ».

Le Mouvement Citoyen, en partenariat avec les collectivités locales  compte se servir de la formule Kaydara pour promouvoir l’emploi des jeunes . Il s’agira desormais de fixer les jeunes sur les terroirs par l'appui à  la pratique d’une Agriculture diversifiée , rentable et durable .

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Atelier sur l’Initiative Agriculture Ecologie Biologique (I – AEB) à Thiès les 26 et 17 juillet.

Ecologie Biologie

Le Mouvement Citoyen (MC) en phase avec  l’Initiative de la Fédération Nationale pour l’Agriculture Biologique (FENAB).

Un plan d’action nationale (de l’Agriculture Ecologique Biologique) pour son intégration dans les politique et plans de développement agricole dont l’Atelier d’élaboration s’est tenu à Keur Mousseu ( Région de Thiès ),en présence  des Représentants des Ministères de l’élevage et de l’environnement et du développement Durable  .

« Pourquoi la plupart des pays d’Afrique ont  faim ?  Pourquoi cette insécurité alimentaire et cette faim essentiellement agricole ? Pourquoi cette dépendance à des importations alimentaires ou de l’aide pour des régions d’Afrique qui auraient pu se passer de ça ? ». Telles sont les questions et problèmes à résoudre « pour prétendre  à un développement endogène, territorial » selon les participants à l’Atelier sur l’Initiative AEB ( I-AEB) , soutenu par la FAO et les Coopérations suisse et suédoise dans des pays –pilotes , dont le Sénégal.

Interrogé en marge de l’atelier d’élaboration du plan d’action nationale,  le secrétaire exécutif du Mouvement rappelle que le « développement et l’organisation du secteur de l’Agriculture au sens large du terme  est d’une importance capitale dans un contexte où on parle de  transformation structurelle  économique qui doit partir  des territoires » .

Selon le président de la FENAB, parmi les résultats attendus du plan d’action « une agriculture transformée », « une croissance inclusive durable », « une intégration des femmes et des jeunes dans les programmes d’agrobusiness », «l’accroissement de l’infrastructure rurale pour l’accès aux marchés et le commerce des produits ».

Ces résultats attendus  recoupent les préoccupations  du Mouvement citoyen qui porte présentement  une initiative  de  formation : capacitation des jeunes et des femmes de ses Communes partenaires en Entreprenariat , avec le soutien du Programme Développement Territorial ,  Décentralisation et Bonne Gouvernance , dans le cadre du Programme de  Coopération Bilatérale Sénégal-Luxembourg .

Pour plus d’efficacité, à ce niveau, le Secrétaire Exécutif trouve importante voire stratégique  « l’implication des maires »,  appelés « à intégrer  le plan d’action sur l’Agriculture Ecologique Biologique dans leurs plans communaux  de développement ».

 Selon M Faye, le Mouvement Citoyen s’est senti honoré d’avoir été convié à cet Atelier dont les  objectifs cadrent parfaitement avec ses orientations stratégiques, notamment, la promotion des droits civiques politiques, économiques et sociales de tous les citoyens sans discrimination aucune ; promouvoir le leadership et l’emploi des jeunes femmes jeunes hommes.

 Composée de trois personnes) dont (Alpha Faye (le Secrétaire exécutif), Awa Diop (…Consultante en Genre et Développement ) et Sokhna Faye (Chargée de communication), la délégation du Mouvement citoyen a pris l’engagement  au nom de cette Association d’œuvrer résolument aux côtés de la Plateforme (FENAB) à  la promotion des expériences réussies sur l’Agriculture Ecologique Biologique , mais aussi d’autres bonnes pratiques , auprès de ses partenaires et dans sa stratégie de communication 

Le  but visé est de participer à l’effort national de construction d’une économie forte, diversifiée, inclusive, créatrice de richesses et d’emplois.

La mendicité débordante dans les rues attire l'attention de la société civile .

Le Mouvement citoyen soutient la fomule du gouvernement pour l'éradication du phénomène. Deux semaines apres le mot d'ordre d'interdiction de mendicite, de petits éléments continuent à arpenter les rues de la capitale de Dakar à mendier.

Le mouvement citoyen passe à la vitesse supérieure dans la lutte contre la mendicite.  Approche inclusive initiée: une convocation est soumise aux chefs de daaras qui continuent d'envoyer des enfants à mendier. Le but consiste à trouver une formule consensuelle .

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Atelier de formation des Facilitateurs du Budget Participatif Sensible au Genre

Le Budget Participatifs Sensible au Genre (BPSG) sur le point d’être expérimenté dans la partie Nord du Sénégal. Sous mandat du ministère de la Gouvernance Locale, le Mouvement Citoyen, ONU femmes, le PNDL, ENDA ECO pop et OSIWA ont organisé la formation de vingt-cinq (25) facilitateurs pour son application dans les régions de Saint Louis Louga et Matam. Tenue dans les locaux du CRTEF de Saint Louis à compter du 24 mars au 02 avril, la formation a été bouclée par une série des travaux pratiques sous contrôle du formateur et expert agréé des Nations Unies en renforcement de capacité Bachir Kanoute.

«Donnez votre avis sur la manière dont vos impôts sont dépensés »: slogan explicatif du budget participatif. « Ceci renseigne au moins sur quelque chose », constate- Bachir Kanoute : « les populations sont alors au début et à la fin du cycle : les recettes fiscales proviennent d’elles, c’est à elles d’indiquer leurs besoins prioritaires qui doivent absorber le budget ».

« Le BPSG vient apporter la solution a deux problèmes phares qui entravent la gouvernance locale » : la question des inégalités sociale et la problématique de la transparence, indique t’il.

Le BPSG a pour but d’influencer la politique économique en vue de «promouvoir l’équité et de l’Egalite de genre ». Selon la sociologue Selly Ba du groupe des formateurs, « le genre est une Stratégie de lutte contre toute forme d’inégalité ». « Il est ici question d’assurer à tous une participation équitable au processus de développement ».

Selly Ba est d’avis que « seule une approche inclusive garantie le développement durable ».

Le consensus sur la nature des contributions est une approche réaliste, souligne Bachir Kanoute. « Le budget classique a des limites», rappelle-t-il. «Une nouvelle formule qui pousse les populations à contribuer en termes de ressources après avoir identifié leurs propres besoins prioritaires est d’une grande utilité ».

L’expert en renforcement de capacités se plait à complimenter les systèmes de veille AUDITE SOCIAL de la Code d’IVOIRE et TRIBUNE D’EXPRESSION POPULAIRE en RDC. Ici, souligne-t-il, « il est question de veiller à l’efficacité et à l’efficience dans l’affectation des ressources locales voir les besoins essentiels définis par les communautés elles-mêmes ». La même formule appliquée ici au Sénégal, « il sera ainsi possible de parler de transparence et redevabilité», rassure-t-il. «L’information budgétaire doit être désormais accessible aux populations », insiste-t-il.

La formation est un transfert de compétence. Les facilitateurs qui comprennent désormais l’enjeu du Budget Participatif sont appelés à opérer sur le terrain. Il est prévu une formule de restitution aux collectivités locales pour ensuite passer à la mise en œuvre; la phase de mise en œuvre qui sera possible avec l’aide d’un travail de sensibilisations des acteurs concernés et populations locale au préalable. Mais avant, pour être accrédités, les facilitateurs passeront aux travaux pratiques et à des forums de simulation sous contrôle du président du groupe de formateurs Bachir Kanoute.